Science Politique 101
Scenario: Vous avez deux vaches.
Socialisme: Le gouvernement en prend une et la donne à quelqu'un d'autre.
Communisme: Le gouvernement prend les deux et vous donne le lait.
Fascisme: Le gouvernement prend les deux et vous vend le lait.
Nazisme: Le gouvernement prend les deux et vous descend.
Bureaucracie: Le gouvernement prend les deux, en tue une et verse le lait dans le drain.
Capitalisme: Vous vendez une vache et achetez un taureau.
Anarchisme: Vous volez le taureau d'un voisin et vous descendez le gouvernement.
Yves Lacombe
Vie vue par un terrible droitiste Québécois.
lundi 4 juin 2012
mercredi 23 mai 2012
Solution à l'impasse ...?
Bon, avant d’étaler mon idée – je me nomme. Mon nom est Yves Lacombe, je suis un simple citoyen du Québec, payeur d’impôt, travaillant en informatique. Mon penchant politique est de centre-droite bien que cela varie avec les saisons et mon humeur. Ceci dis, non – je ne mange pas des bébés et je ne veux pas dérober les bonbons des enfants pour les donner aux riches mégalomannes milliardaires.
J’ai des opinions tranchées sur beaucoup de sujets. Mais pour un "nobody", vous allez vous en foutre pas mal.
Ceci dit, dans un effort de recentrer tout les débats vers les droits de scolarité, ne serait-ce une bonne idée d’en faire une expérience de démocratie directe au lieu d’en faire un “Occupy Montréal 2.0” avec toute sa cacophonie de revendications?
Un des gros problèmes au Québec, c’est que nous délégons collectivement nos responsabilités sur le dos du gouvernement. Alors pourquoi n’assumeront-nous pas collectivement la responsabilité pour les droits de scolarité?
Voici l’idée – faisons-en un référendum populaire tout simplement.
Deux options:
Etes vous pour ou contre l’augmentation des droits de scolarités.
Si oui, voici les impacts possible (liste des impacts notables possibles)
Si non, voici les alternatives (disons un top 5), laquel choisissez vous? (Avec les "pour" et les "contre").
Et faisons voter la population.
Ne serait-ce pas une belle experience? Et pour une fois, c'est le peuple qui devra en assumer la décision et non pas nos délégués?
Si l’augmentation passe, les étudiants et toutes les forces qui gravitent autour ne pourront pas utiliser l’argumentaire du manque d’authorité morale du gouvernement car c’est le peuple qui en aura décidé ainsi.
Et si le peuple choisi le “non”, il devra en assumer les conséquences de l’alternatives choisie. Il n’y aura plus de dérobées, ou le bon vieux cliché: "c’est la faute du gouvernement".
Je pense que ça mérite une réflection?
Je ne dis pas au gouvernement Charest d’abdiquer. Je dirais plustôt que ce serait une profonde démonstration de démocratie. Vous voulez l’authorité, alors vous devrez assumer pleinement (le peuple) votre décision.
J’ai des opinions tranchées sur beaucoup de sujets. Mais pour un "nobody", vous allez vous en foutre pas mal.
Ceci dit, dans un effort de recentrer tout les débats vers les droits de scolarité, ne serait-ce une bonne idée d’en faire une expérience de démocratie directe au lieu d’en faire un “Occupy Montréal 2.0” avec toute sa cacophonie de revendications?
Un des gros problèmes au Québec, c’est que nous délégons collectivement nos responsabilités sur le dos du gouvernement. Alors pourquoi n’assumeront-nous pas collectivement la responsabilité pour les droits de scolarité?
Voici l’idée – faisons-en un référendum populaire tout simplement.
Deux options:
Etes vous pour ou contre l’augmentation des droits de scolarités.
Si oui, voici les impacts possible (liste des impacts notables possibles)
Si non, voici les alternatives (disons un top 5), laquel choisissez vous? (Avec les "pour" et les "contre").
Et faisons voter la population.
Ne serait-ce pas une belle experience? Et pour une fois, c'est le peuple qui devra en assumer la décision et non pas nos délégués?
Si l’augmentation passe, les étudiants et toutes les forces qui gravitent autour ne pourront pas utiliser l’argumentaire du manque d’authorité morale du gouvernement car c’est le peuple qui en aura décidé ainsi.
Et si le peuple choisi le “non”, il devra en assumer les conséquences de l’alternatives choisie. Il n’y aura plus de dérobées, ou le bon vieux cliché: "c’est la faute du gouvernement".
Je pense que ça mérite une réflection?
Je ne dis pas au gouvernement Charest d’abdiquer. Je dirais plustôt que ce serait une profonde démonstration de démocratie. Vous voulez l’authorité, alors vous devrez assumer pleinement (le peuple) votre décision.
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